des rumeurs de plus en plus importantes sur le net font état de la fermeture du site MEGAUPLOAD suite à l'arrestation de ses fondateurs et à l'arrêt des serveurs.
La nouvelle est aussi importante qu'inattendue. Au lendemain de la mobilisation de nombreux acteurs du web américain contre la loi anti-piratage SOPA, le parquet fédéral du pays a fait fermer jeudi 19 janvier l'un des plus importants sites de partage de fichiers au monde, Megaupload.com. Sont également concernés les sites appartenant au groupe, comme Megavideo.com. FTVi revient sur les enjeux de cette procédure.
Effectivement megaupload a été fermé toutefois nous ne savons pas s'il s'agit d'une fermeture temporaire ou définitive car les plus gros des serveurs se trouvent à Hong Kong.
Cet article explique tout ce qu'il y a à savoir
watch?v=Smb-cFSDXrw&feature=share
(rajoutez seulement l'adresse de youtube devant)
Je sais qu'on a pas le droit de publier des liens vers d'autres sites d'habitude, mais c'est une situation d'urgence.
Partagez la vidéo svp, mais surtout, faites passer le message ! Ils n'ont pas le droit de censurer la Terre entière !!
Le poète est celui qui met par écrit les chansons de son âme.
Et bien les filles, y a du pain sur la planche!!!! Si je puis vous aider ... ce sera avec joie, n'exister a me contacter!!!!!
« La vérité est comme le soleil. Elle fait tout voir et ne se laisse pas regarder. »
Victor Hugo
Voici un article très intéressant pour comprendre ce qui se passe avec Mega et peut-être d'autres sites.
SOPA : LES AMERICAINS NE RIGOLENT PAS AVEC LA LIBERTE !
Si vous êtes Français, vous avez entendu parler de HADOPI, la Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet, une loi qui vise, en principe, à protéger le droit des créateurs en empêchant le téléchargement gratuit des œuvres couvertes par le droit d’auteur. En France, HADOPI a été adopté en 2009 dans une espèce d’indifférence générale, seul le Conseil Constitutionnel s’étant montré quelque peu sourcilleux sur certaines implications. Ceux qui téléchargent à l’œil des choses qui valent de l’argent, seront cloués au pilori, et pire encore – pour autant qu’on les pince.
Il est question en ce moment d’introduire aux États-Unis, l’équivalent d’une HADOPI, sous le nom de Stop Online Piracy Act (SOPA), et les Américains qui, comme chacun le sait, ont bien davantage la tête près du bonnet que les Français, crient au meurtre et à l’assassin. C’est une levée de boucliers quasi unanime, où l’on trouve réunis, excusez du peu : Google, Facebook, Yahoo, Twitter, eBay, AOL et Wikipedia.
Vous connaissez l’histoire de la grenouille dans la marmite, qui se laisse cuire sans broncher, pour autant que la température monte insensiblement ? Eh bien, les Américains sont de moins bonnes grenouilles à ce point de vue que les Français – ce qui est tout à fait logique si l’on pense que les Français sont appelés Froggies (grenouilles) par les Américains.
C’est au point que Wikipedia (version anglaise) lance la grève générale demain pour toute la journée pour protester contre l’atteinte aux libertés. Si vous voulez savoir (en anglais) qui est Franklin D. Roosevelt, vous avez tout intérêt à vous informer ce soir avant minuit (heure de Washington), parce qu’après, ce sera trop tard pour vingt-quatre heures.
Jimmy Wales, le patron de Wikipedia, a déclaré : « L’une des choses que nous avons apprises récemment durant le printemps arabe est que l’internet est un instrument puissant et efficace permettant à l’opinion publique de s’organiser et de faire entendre sa voix ». Comme c’est bien dit ! Go Jimmy ! Go, go, go !
Il peut paraître paradoxal que les marchands aient pu prendre le pouvoir sur l’internet sans coup férir en France, alors qu’aux États-Unis ils s’apprêtent à prendre au contraire une volée de bois vert dans les jours qui viennent, mais que voulez-vous, on vit une époque curieuse où le paradoxe est au pouvoir !
(*) Un « article presslib’ » est libre de reproduction numérique en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Paul Jorion est un « journaliste presslib’ » qui vit exclusivement de ses droits d’auteurs et de vos contributions. Il pourra continuer d’écrire comme il le fait aujourd’hui tant que vous l’y aiderez.