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Sormioune
#1 Imprimer le sujet
Publiéle 09/08/2019
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Expert



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Kikou,

Mille mercis à Marie et Mimisouris pour leur aide Smile


Les séries d’Exbrayat sont ici :



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AUTRES ROMANS POLICIERS OU ESPIONNAGE


ELLE AVAIT TROP DE MEMOIRE

Tout commence quand l'inspecteur Morgan donne à son bouillant second l'ordre de rechercher un vieux monsieur volage chez sa maîtresse Phyllis Balebrook.
Phyllis est morte et l'homme qui lui a tranché la gorge est probablement celui que Dora Carpenter a. entendu monter l'escalier en sifflotant ? et vraisemblablement c'est Stephen Moriss, « l'habitué g du jeudi, disparu depuis le jour du crime.
Pour, l'inspecteur Morgan qui a l'habitude de jouer au bridge avec Moriss et deux autres partenaires chez John Longhins, le cabaretier de La Pomme de pin, l'affaire est désagréable mais simple. Si Dora Carpenter réussit à se rappeler quelle chanson sifflait l'homme qu'elle a croisé, le criminel sera aisément reconnu et confondu.
Morgan est à La Pomme de pin quand un messager lui apprend que Dora s'est souvenue de la chanson... mais le tueur doit y être aussi puisque Dora est retrouvée égorgée avant d'avoir pu parler - et ce ne peut pas être Moriss. L'inspecteur perdra quand même un de ses partenaires de bridge car ce second meurtre est le premier indice qui lui permettra d'identifier l'assassin et de terminer sur un triomphe une enquête où le sérieux des déductions laisse une large place à l’humour.

LA NUIT DE SANTA CRUZ

"Il revient ! Bénie sort la Purissima ! "
J'étais allongé sur un lit dans une chambre baignée de soleil et une belle Sévillane me souriait. Mais à ses côtés une grosse matrone m'apprit qu'elle avait envoyé chercher un docteur et la Police.
"Pourquoi la police ?
— Mais créature du Seigneur parce qu’on vous assassiné ! »

VOUS SOUVENEZ-VOUS DE PACO ?

L'inspecteur Miguel Lluji hait la racaille du Barrio Chino.
Mais surtout, il hait Ignacio Villar, le caïd intouchable. Cela tourne même à l'obsession. Si Villar disparaissait, Barcelone respirerait mieux.
C'est Villar qui a éventré le père de Miguel au cours d'une rafle.
C'est encore lui qui a égorgé Paco, ce petit truand que l'inspecteur avait pris sous son aile, espérant l'arracher à la pègre... un peu comme s'il avait été son fils.
Alors cette fois, Miguel est prêt à tout sacrifier pour avoir la peau de Villar : sa carrière, sa liberté, sa vie...
Les assassins auront à se souvenir de Paco…

CE MORT QUE NUL N’AIMAIT

Un cadavre défiguré est repêché dans le canal Albert. La police d'Anvers annonce à peine la nouvelle qu'un marinier se présente et déclare reconnaître dans le défunt son gendre, un propre à rien tué par quelqu'un du même acabit, bon débarras pour tout le monde et au revoir la compagnie.
Un vrai patriarche à l'antique, ce Gustaaf Van Neer, patron de la péniche La Belle Mouette qui vient d'identifier les restes de Joss. Lauriks. Un personnage fascinant par sa violence contenue, son autorité, son franc parler. Trop fascinant même : Gustaaf Van Neer paraît plus vrai que nature.
Parce qu'il est une force de la nature... ou parce qu'il en joue le rôle ? L'inspecteur Rik de Herdt sent poindre un doute - et si c'était lui le meurtrier de Joss Lauriks ?
De toute façon, Rik et son adjoint Joris Spelckmans ont le devoir de trouver le coupable. Une tâche que le clan des Van Neer, soudé autour de son chef, proclame inutile et semble s'ingénier ensuite à rendre impossible, mais Rik de Herdt se pique au jeu et s'acharne, lui aussi, à percer le mystère qui entoure ce mort que nul n'aimait.
Une enquête périlleuse dans les brumes du pays flamand.

L’INSPECTEUR MOURRA SEUL

A cinquante-cinq ans, l'inspecteur Helmut Schwenke n'a plus beaucoup le goût de vivre...
La guerre les a épargnés, lui, sa femme et ses enfants, et leur petite maison de Hambourg... Mais lorsqu'il est rentré du front de l'Est, il les avait tous perdus, plus sûrement que s'ils étaient morts...
La seule chose dont Helmut Schwenke soit fier, aujourd'hui, c'est d'avoir tiré la petite Annelore du gouffre où elle allait sombrer.
Et Annelore est morte, assassinée...
Alors, l'inspecteur qui ne croit plus à rien, et surtout pas à son métier, se jure de retrouver son meurtrier. Même s'il se condamne ainsi à une solitude irrémédiable…

CET IMBECILE DE RIMOLDI

Sept ans de réclusion ! C'est le verdict du jury à l'encontre de ce pauvre Ludovic, convaincu de vol à main armée lors d'un transfert de fonds par la banque où il était employé. Ludovic s'est mal défendu, c'est un timide - terrorisé par les femmes à la suite d'un drame d'enfance et perpétuellement en butte aux farces de ses collègues de bureau. Peut-être, aussi, un redoutable mythomane : n'a-t-il pas créé de toutes pièces ce personnage de Jenny que personne n'a jamais vu ? Sept ans ! C'est trop si l'accusé est innocent ; trop peu s'il est coupable. Au terme de deux années de réclusion, on décide de relâcher Ludovic pour qu'il conduise la police jusqu'aux 368.000 francs qu'il est censé avoir volés…

AMOUR ET SPARADRAP

Francis W. Bessett a tiré de précieux enseignements de son séjour à Eton : il porte chapeau melon et parapluie avec élégance, et son accent d'Oxford est irréprochable.
On le prendrait pour un gentleman accompli s’il n’avait la fâcheuse manie de récolter plaies et bosses, et d’exhiber sparadrap et bandages divers…
À croire que ses fréquentations ne sont pas convenables ! Évidemment, quand on se met en tête d’épouser Maureen O’Mulloy, il faut affronter sa tribu d’Irlandais braillards et batailleurs…
Une entreprise presque aussi dangereuse que de vouloir retrouver l’assassin de ses parents…

AIMEZ-VOUS LA PIZZA ?

Ah ! Les Garofani ne sont pas Napolitains pour rien. Les gosses accrochés aux jupes de la mamma, les plus grands qui traînent sur le port et soulagent les touristes de leur trop-plein de lires tandis que Mario vend sa pizza et Lauretta ses citronnades... C'est le bonheur, oui. Mais c'est aussi la misère.
Et puis un jour, les Signori leur proposent une " affaire ". Il suffit d'assurer un transport. Un million de lires à la clef... Un million de lires !
Ça en fait des pizzas et des citronnades ! Et pour un travail on ne peut plus simple. Ou du moins le croient-ils…

AVANTI, LA MUSICA !

1943. Le canon gronde dans les lointains. A Stramoletto, il y a ceux qui attendent les Anglais et ceux qui attendent les Allemands. Deux clans s'affrontent et s'engueulent à qui mieux mieux : celui du maire, partisan des Alliés, celui de l'ancien maire, partisan du Duce, qui ne pardonne pas au premier de lui avoir volé son écharpe tricolore. Le fait que le fils du Montaigu patriote ait le toupet de courtiser la fille du Capulet fasciste n'arrange pas les choses. On ne peut s'entendre que sur un point : pas question de laisser les étrangers au village se mêler de la querelle. Surtout pas Grippa, Shylock du village, que tout le monde déteste et qui a épousé une jolie femme de 40 ans sa cadette. Or, un jour, on trouve le cadavre de Grippa sur le chemin de sa maison…

DES DEMOISELLES IMPRUDENTES



LES BLONDES ET PAPA

Anodin, le complexe des blondes ! Du moins en apparence. Car le mal peut avoir des conséquences graves.
En effet, mis en présence d'une personne de sexe féminin pourvue d'une chevelure blonde, le sujet atteint se trouve instantanément transporté au septième ciel. Comprenette bloquée. Sourire extatique. Roucoulades et discours enflammés. Très dangereux tout cela...
Ianto Morgan souffre justement de ce redoutable complexe. Et ayant rencontré une charmante blonde, il plane à des altitudes que lui seul peut atteindre. C'est pourquoi il est surpris de trébucher soudain sur un cadavre. Et il ne s'explique pas non plus la présence de l'arme du crime dans sa main droite…

MEFIE-TOI, GONE !

Un instituteur qui n'avait sans doute pas la vocation est entré, par hasard, dans les Services de Renseignements. A Lyon, sa ville natale, il coule, une bouteille de beaujolais à portée de la main, les jours heureux d'une longue convalescence quand son supérieur vient troubler sa quiétude : il s'agit de reprendre du service - et dare-dare ! - comme maître d'école dans un patelin perdu où il s'est passé quelques mois auparavant des choses bizarres autant que tragiques. Instituteur ! Quelle belle couverture ! Qui irait soupçonner...
Mais à peine notre gone a-t-il pris possession de sa maison d'école que, dans la nuit, une balle lui siffle aux oreilles...
Méfie-toi, gone ! Encore une réussite de Charles Exbrayat qui, par l'exceptionnelle cocasserie et la truculence de ses comédies, s'est taillé une place à part dans le roman policier.

DORS TRANQUILLE, KATHERINE

Des photographes vinrent troubler le calme de la morgue tout en évitant, dans la mesure du possible, d'irriter Elmar Rederich, que cette intrusion exaspérait et qui ne permit à personne de toucher à la morte. Il fut le seul à porter les mains sur le visage de la jolie victime pour permettre aux projecteurs d'en éclairer tous les détails. Au moment où Kurt se retirait, Rederich lui chuchota :
- Vous la vengerez, n'est-ce pas, inspecteur ? Elle ne méritait pas ça !
- Vous savez quelque chose, Fräulein, à propos de la jeune morte dont j'essaie de découvrir l'identité ?
- Elle s'appelait Katerine Buchberger ; c'était mon amie, elle habitait Heidelberg.
- Je souhaite que vous vengiez Katherine. Elle ne méritait pas de mourir de cette façon... » Les mêmes mots que le vieux Rederich...

OLE ! TORERO !

Le torero Luis Valderès a quitté l’arène après un coup dur survenu à l’un de ses proches, mais il n’a pas perdu pour autant l’amour des toros. Dans sa propriété, en dépit de la belle Concepción, sa femme, il s’ennuie. Un jour, l’occasion lui est offerte de retourner dans l’arène et l’imprésario qui finance ce retour auquel personne ne croit, retrouve les compagnons d’autrefois du matador. Contrairement à toute attente, Luis va se couvrir de gloire et les plus malveillants seront obligés d’admettre ce qui leur paraissait d’abord impossible : en dépit de sa longue absence, Valderès est meilleur qu’il ne le fut jamais.
Et brusquement, la fatalité semble s’abattre sur la cuadrilla dont les hommes meurent les uns après les autres. Est-ce la vieillesse qui les prive de réflexes devant le fauve ?

LES FILLES DE FOLIGNAZZARO

L'histoire se passe dans un petit village montagnard du Piémont où vivent des gens rudes, peu enclins à apprécier les citadins.
Un livre de bonne humeur qui permet à l'auteur, à travers l'affabulation policière, de faire défiler une série de personnages hauts en couleur.
Un inspecteur milanais s'imagine arrêter l'assassin dans les délais les plus brefs. Mais c'était compter sans les filles de Folignazzaro qui faillirent le rendre fou.

QUEL GACHIS, INSPECTEUR !

Tout va bien pour l'inspecteur Mortlocke : il est bien noté de ses chefs et sa situation de divorcé lui permet d'envisager une union sereine et douce avec une jeune femme à sa convenance.
Et justement, cette jeune femme vient le trouver au Yard, porteuse d'une histoire stupéfiante. Mortlocke tombe incontinent amoureux et ses projets commencent à prendre forme quand un tueur, fort à propos, en tuant le mari, vient rendre sa liberté à la dame.
Avec un zèle de jeune homme, l'inspecteur, devenu le champion et le défenseur de la veuve, commence à gâcher ses chances de promotion, tout entier attaché qu'il est à prouver une vérité qui n'est pas celle qu'il imagine.
Petit à petit, les choses se détraquent et les châteaux en Espagne du romantique policier s'effondrent, inexorablement minés par une sordide vérité.

LES DOUCEURS PROVINCIALES

Quelque chose ne tourne pas rond dans l'entourage du Pr Montanay. Ses recherches sont moins secrètes qu'il ne l'imagine. Et on attache beaucoup d'importance à ses travaux, en haut lieu. Alors, maintenais qu'il atteint les ultimes expériences, il faut trouve l'origine des fuites.
Pas question de procéder à des arrestations, bien sûr. Quant à un procès, dans ce genre d'affaire, il ne faut même pas y songer. Non, le coupable doit simplement... disparaître.
Et c'est pour cela que Guillaume Norrey a été envoyé à Poitiers. Pour démêler le complot qui se trame à l'abri des douceurs provinciales...

ET QU’CA SAUTE !

Dans la glace, ta danseuse fixait le visage serein de Pablo qui était capable de rester des heures sur une chaise sans bouger.
L'aimait-elle ?
Elle ne le savait pas elle-même.
II lui tenait compagnie.
— Pablito...
—Oui ?
— Si je t'épousais, qu'est-ce que tu dirais?
— Que ce n'est pas possible.
Tout de suite elle s'emballa :
— Et pourquoi ?
— Parce que je crois bien que je suis déjà marié. Elle poussa une sorte de rugissement qui ne laissait guère augurer de la quiétude des minutes suivantes.
— Et tu me le dis maintenant ?
— Tu ne me l'as jamais demandé.
Elle se rua sur lui les griffes en avant.

LA HONTE DE LA FAMILLE

Bonne mère, qu'a-t-il fait pour mériter une telle infamie ? Est-il possible que son fils à lui, Maspie le Grand, ait pu tourner aussi mal ? Dire que dans la famille, on appartient à la pègre marseillaise depuis des générations... Ah, le traître! Mordre ainsi la main qui l'a nourri ! Quelle misère ! Quelle ingratitude ! Entrer dans la police ! Maspie le Grand en mourra de honte... Et comme un malheur n'arrive jamais seul, voilà que le gang des Corses lui cherche des noises. Accusé d'être un délateur, un sale indic... lui, Maspie le Grand ! Vaï, avec un fils dans la police, rien d'étonnant...

LES MESSIEURS DE DELFT

Dans Delft-la-Tranquille, chacun envie le sort du riche célibataire Karel Klundert.
Une fois par mois, Karel se réunit à d'autres quinquagénaires, veufs ou vieux garçons, que rassemble une même tendresse pour les plats bien cuisinés et les vins de qualité, amoureusement choisis. Mais, une nuit, Une voix désespérée va troubler la belle quiétude de ces égoïstes la voix d'une femme qui appelle au secours Karel Klundert qu'elle affirme être le père de son enfant. Persuadé qu'il s'agit d'une farce, Karel se moque de cette Karin inconnue jusqu'au moment où il apprend qu'une jeune femme nommée Karin s'est noyée après lui avoir téléphoné.
Dès lors, Karel va se battre contre lui-même, contre l'impossible. Il ne connaissait pas Karin et Karin était morte parce qu'il n'avait pas voulu répondre à son appel. C'est un drame émouvant parce que profondément humain dans l'atmosphère paisible de la belle ville hollandaise.

BARTHELEMY ET SA COLERE

Une sale histoire, ce meurtre. Évidemment, Berry pourra s'arranger. Quelques pots-de-vin, quelques faux témoins grassement rétribués et son homme de main sera relaxé. Tout de même. Berry n'aime pas faire de vagues. Il s'est embourgeoisé, avec l'âge. Les règlements de compte, les coups de feu, il n'en veut plus. Alors, un crime gratuit, juste pour s'amuser, cela n'arrange pas ses affaires. D'autant que cet imbécile de Fernand est allé tuer une femme de pêcheur, dans un petit village. Et ces gens-là sont fichus de ne pas comprendre pourquoi la justice leur donne tort. Sale histoire, vraiment...

VOUS MANQUEZ DE TENUE, ARCHIBALD !

Ruth Truksmore, bien qu'elle ne brûlât pas pour lui d'une flamme très vive, était fort heureuse de devenir lady en épousant le baronnet sir Archibald Lauder à qui elle avait oublié de révéler son appartenance au M 15.
Mis au courant, sir Archibald s'entête à suivre sa femme — parce qu'elle est sa femme — dans des histoires auxquelles il ne croie pas, puis qui le dégouteront. Mais le baronnet semble ignorer complètement que l'action des Services Secrets doit être... secrète et jamais, de mémoire d'agent, on avait vu pareil olibrius racontant ses aventures à tout le monde y compris aux policiers !
Quoi d'étonnant, dans ces conditions, que Ruth veuille divorcer pour se séparer d'un époux dont la sottise, l'incompréhension et le snobisme la font devenir folle ?
Un roman plein de cet humour dont Charles Exbrayat s'est fait une spécialité et qui a rencontré la faveur des lecteurs.

LES DAMES DU CREUSOT



PLAIES ET BOSSES

La vie n'est pas de tout repos dans la petite ville irlandaise de Boyle... C'est que les gars sont un peu trop portés sur le whisky et qu'il ne se passe guère de jour sans qu'éclate une bonne bagarre. Surtout quand, comme Egan O'Meara, on a le malheur de tomber amoureux de Patsy, une garce.
Après avoir fait scandale en s'affichant, avec un marchand de chevaux, Patsy accorde pourtant Egan un rendez-vous nocturne près de la maison de son amant qui assiste à l'événement local : un match de boxe.
Egan attendra en vain. Patsy ne viendra pas : elle été étranglée.
L'ennui, pour Egan, c'est qu'on l'a aperçu dans le parages ; qu'il a, la veille, donné une bonne raclée a maquignon et qu'il a même eu la sottise de confesser à un tiers qu'en toute logique il aurait plutôt dû venger son honneur en tuant l’infidèle...

LE VOYAGE INUTILE

... Ces coups de poignard dans le crâne qui m'aveuglaient. J'en aurais hurlé... Je ne savais plus bien où j'étais... Le mot « honte » m'arracha au mal pour quelques secondes. Honte ? c'est Louise qui aurait dû avoir honte ! Sans le vouloir, je criai :
— Honte ? elle est bonne, celle-là !
Je perçus un murmure hostile, une rumeur confuse autour de moi. Sans doute les clients. Je m'en fichai... J'étais retourné vingt ans en arrière...

UNE BRUNE AUX YEUX BLEUS

Annecy ? Le bout du monde quand on n’a jamais quitté son hameau natal des Cévennes ! Mais Deborah se débrouille bien. Elle est femme de chambre chez les Nantilly, la fine fleur de la bourgeoisie savoyarde. Ah !
Ils ont l’air irréprochables, ces industriels… Pourtant, le vernis de respectabilité cache mal leur mesquinerie. Ils louchent avec insistance sur les diamants de l’oncle Jérôme : l’héritage se fait attendre. Et puis il y a eu une drôle d’histoire avec la domestique que remplace Deborah…

LE DERNIER DES SALAUDS



MORTIMER !… COMMENT OSEZ-VOUS ?

Sir Michaël Wortham, cardiologue, marié à lady-Jane, est amoureux de Gloria Guist. Laquelle l’encourage vivement à faire passer lady Jane de vie à trépas (on l’aura deviné, c’est lady Jane qui a l’argent). Mais voilà que débarque Mortimer (Un simulateur ? Un fou ? Un poète ?), arrivé tout droit du Cumberland pour enlever la femme de sa vie, c’est-à-dire lady Jane… qu’il a aperçue une seule et unique fois dans St. James Park…
L’embrouillamini est à son comble quand quelqu’un est assassiné. Pourquoi ? Parce que la victime n’est pas du tout celle qu’on attendait.
Oh !… Mortimer !

POUR BELINDA



IL FAUT CHANTER, ISABELLE



LES AMOURS AUVERGNATES

Aurillac, calme petite ville de province, assoupie au bord de la Jordanne. Mais dans l'étude de Me Parme les passions couvent sous la poussière des dossiers : François, le clerc de notaire, rêve toutes les nuits qu'il dort avec l'épouse de son patron et assaille la dame de billets doux La logeuse du clerc est amoureuse folle de son locataire que, de son côté, la fille du notaire est bien décidée à traîner devant M. le Maire. A l'étude, le pauvre François est en butte aux petites mesquineries de ses collègues et à la hargne du frère du patron qui a découvert l’intrigue et exige sa démission. Ennuyeux, Pour François, qu'on trouve, précisément le lendemain de son renvoi, le frère en question «suicidé» dans son lit…

CHANT FUNEBRE POUR UN GITAN



FELICITE DE LA CROIX-ROUSSE

Méjean n’était pas des plus farauds lorsqu’il entra au commissariat. A peine avait-il mis le pied dans son bureau, qu’un agent le prévint que le commissaire le mandait d’urgence.
Avant même que B.B. n’ait ouvert la bouche, Darius confessa :
— Ce que vous craigniez s’est réalisé, monsieur le Commissaire, Désiré Lanvallay a pris la fuite… Je ne l’ai trouvé ni à son bureau ni chez lui.
— Vous ne pouviez pas l’y trouver, Méjean, car il a passé la nuit dans le jardin des Esses.
— Dans le… et où est-il maintenant ?
— A la morgue…
— Quoi ?
— … car il est mort.
— Il s’est suicidé ?… Je le redoutais…
— Non, Méjean, on l’a assassiné.

LES AMOUREUX DE LENINGRAD

Qui est le traître qui a signalé à la police stalinienne la filière organisée par le pope Gleboff pour faire passer en Occident les amateurs de liberté ? L'étudiant Tolgenho qui s'en vante pour obliger Ioula, la fiancée de son camarade Boris, à se soumettre à sa fantaisie... ou le pope lui-même que Ioula aperçoit en compagnie d'un policier?
Elle ne sait plus et les hésitations de ce gare conduisent à des fausses manœuvres dangereuses dans la Russie de 1933, comme l'expérimentent à leurs dépens Les Amoureux de Leningrad.
La faute à qui ? Aux perplexités de Ioula ou à la fatalité ? La jaune Russe a péché par manque de foi, mais la confiance absolue ne donne pas de meilleurs résultats, ainsi qu'il appert de l'aventure des Amoureux de Saint-Etienne, où l'on voit le Destin s'amuser à bloquer l'une après l'autre, par la naïveté de Lulu la Crêpe, les issues qui permettraient au maître en baratin Jo la Douceur d'échapper à la sentence du Corse.

UN BIEN BEL HOMME

Un manoir bâti sur une presqu'île baignée par la mer d'Irlande. La demeure comme le parc y sont merveilleusement ordonnés. C'est là que le propriétaire — un financier de la Cité — vient se reposer chaque année.
En vérité, celui qui dirige ce domaine est un maître d'hôtel héritier des grandes traditions, et qui, par amour pour sa femme. a quitté les duchesses et les marquis pour entrer au service des banquiers. Il en éprouve de lancinants remords. Cependant, dans une autosatisfaction de tous les instants, il trouve une large compensation à ses troubles de conscience.
Tout le monde n'admire pas le maître d'hôtel mais chacun s'accorde pour reconnaître que c'est un bien bel homme.
Un bien bel homme qui se croyait aussi intelligent que beau, ce en quoi il se trompait.

DES FILLES SI TRANQUILLES

Faute de savoir quoi faire d'autre, l'ancien légionnaire Pierre Couvet entre dans la catégorie des gens prêts à tout en échange de la forte somme et se trouve chargé par un truand marseillais de «liquider» un policier dont il veut se venger.
Tuer étant vite fait mais nécessitant des préparatifs, Pierre a le temps de tomber amoureux de Mlle Evelyne, nièce de sa future victime, au point de renoncer à sa mission. Le hic, c'est que le truand a un séide très décidé, lui, à tuer oncle, nièce et soupirant. Cet exécuteur s'attaque d'abord à Evelyne - et mal lui en prend car les eaux dormantes recèlent des abîmes où même un tueur marseillais court grand risque de se noyer. Il se verra river son clou - un clou de cercueil, naturellement.
Car on ne se défie jamais trop des apparences, les deux autres nouvelles de ce recueil qui a pour cadre la paisible Suisse le prouvent. Si Maria-Angela Moranda (La Madone de Ravvegio) est jolie, si Gertrude (Les Noces de Gertrude) ne l'est pas, elles possèdent comme Evelyne une âme ardente prête à se dévouer. Le hasard envoie malheureusement sur leur chemin sur leur chemin des hommes qui ne sont pas du bois dont on fabrique les maris et leur aventure commence là…

LES MENTEUSES



POUR SES BEAUX YEUX

Il y a eu une fuite au laboratoire de recherches ultra-secrètes que dirige à Auch le professeur Laloubère. « Monsieur Duval », chef des services de contre-espionnage, charge son agent Jacques Savières de démasquer le traître et convoque le professeur à Paris. Celui-ci envoie son épouse à sa place.
Monsieur Duval est choqué d'un pareil manquement à la discipline. Savières reçoit un choc d'une autre sorte : en Christine Laloubère il voit incarnée la femme de ses rêves.
Mal mariée au demeurant et très amie avec un proche collaborateur du professeur, cette Christine n'aurait-elle pu, par ambition et désir de s'évader, chercher à vendre les travaux du laboratoire ? C'est avec ce doute au cœur, avivé par la jalousie, que Jacques Savières commence dans son pays natal du Gers une enquête qui se révèle aussi complexe que mouvementée, car tous les hommes ne sont-ils pas prêts à faire n'importe quoi pour ses beaux yeux ?

LA PETITE FILLE À LA FENETRE

Une petite fille malade, dont la seule distraction est de regarder à travers sa fenêtre passer les uns et les autres. Albi, avec sa cathédrale forteresse et un passé fantastique. Une ville calme, un décor paisible, des gens tranquilles. Brutalement, tout va changer, car on tue dans Albi-la-Rouge. L'enfant va se trouver au centre du drame.

POURQUOI TUER LE PEPE ?

Peut-être que c'est Pierre Salagnon qui l'a occis, le Pépé. Dame ! La ferme, les terres et les gros sous chez le notaire... Rudement tentant ! Mais faudrait pas aller trop vite en besogne. Qui dit que le Pépé lui a légué son bien ? Il a pu choisir de tout laisser à... à son "habitude", par exemple. Cette gourgandine du Puy l'aurait persuadé de récompenser ses bons et loyaux services, et... Enfin, inutile de se faire du mouron. La lecture du testament désignera sûrement le coupable. Il n'y a plus qu'à attendre. A moins que le Pépé n'ait encore voulu jouer un tour à sa façon...

TON AMOUR ET MA JEUNESSE

Sans plus se soucier de moi, elle s'élança sur le chemin que nous venions de suivre ensemble, pour le remonter. Un moment désemparé, je me repris et me lançai à sa poursuite. Au bruit de ma course, elle s'arrêta, se retourna, tendit vers moi des mains suppliantes :
— Non, non ! il vous tuerait ! Ahuri je la laissai repartir mais je n'étais pas décidé à abandonner la partie. Je rejoignis la fugitive à l' entrée du sentier conduisant au château. Haletante, elle m'adjura :
— Eloignez-vous ! Partez !S'il vous voit.. il vous tuera !
il me tuera ! Exaspéré, je la pris par les épaules et la secouai :
— Mais qui ? qui ?
— Renaud, mon mari !

QUAND MARIO REVIENDRA

La Mincia... Le dernier domaine qui n'appartient pas encore à don Luciano... et don Luciano le veut, ce grand morceau de terre sicilienne grillée par le soleil. Il le veut passionnément... et il y mettra le prix. N'importe quel prix. Concetta doit accepter de vendre. Comment ose-t-elle résister ? Elle, une femme seule contre un clan puissant qui mène le village à la baguette ! Mais Concetta ne cède pas. Elle attend le retour de Mario. Quand Mario reviendra, il prendra les choses en main. Quand Mario reviendra, il montrera à don Luciano qu'il n'est pas un mou comme les autres. Il ne se laissera pas dépouiller, lui.
Quand Mario reviendra...

SAINTE CRAPULE

Bien sûr qu'au Bal des Poissonniers on devrait danser et élire le plus beau couple de Billingsgate... Un bal, c'est fait pour ça, normalement. Mais essayer un peu de pousser sur la piste des Irlandais vociférants et des Écossais obtus... Voilà pourquoi au Bal des Poissonniers on ne danse pas, on cogne. Dans un bel élan œcuménique, les papistes et les hérétiques échangent nez en compote, lèvres fendues et yeux au beurre noir. Et en général, on trouve cela très drôle. Sauf que cette fois, il y a un cadavre au tapis...

QUI VEUT AFFOLER MARTINE ?



PORRIDGE ET POLENTA



C’EST PAS DIEU POSSIBLE !

Les choses achevèrent de se gâter le soir où, rentrant du café, Touraizelles trouva sa brave Olympe débordant d'une chaise de la cuisine et en pleurs.
— Ben, qu'est-ce que tu as ? T'es malade ?
— Non... je t'attendais pour aller me coucher.
— À sept heures ! non, mais ça ne va pas ?
— On m'a manquée !
— Bon Dieu ! qui ça ?
— L'instituteur. Tu sais pas ce qu'il a osé me répondre ce malhonnête, parce que je m'étonnais des mauvaises notes de notre garçon ? « Ma pauvre femme, qu'est-ce qu'on peut espérer d'un gamin dont la mère est un gros sac qui pense qu'à dormir et le père un ivrogne... » Je peux pas supporter un pareil affront et je vas me coucher.
— Mais, et le dîner ?
— Je m'occupe plus de rien, je me couche...
— Jusqu'à quand ?
— J'sais pas... c'est un si gros affront que je peux pas deviner si je sera encore capable de me lever un jour...

J’AIMAIS BIEN ROWENA

Voilà ! Tony est comme neuf. Recousu, rafistolé, rapiécé en tous sens… Le chirurgien a fait du beau travail. Et Tony Bellano, brillant lieutenant du F.B.I., peut aller planter ses choux. Car s’il est vivant, il lui manque tout de même quelques boulons et il faut bien qu’il se fasse une raison. Terminé, la bagarre et les missions dangereuses. L’heure de la retraite a sonné. A trente-sept ans, une palpitante vie de rentier s’ouvre devant lui. Merveilleuse perspective. Surtout quand des flics pourris et des élus locaux véreux semblent justement vouloir lui chercher noise…

MARIE DE NOS VINGT ANS

Quoi ? Une quinquagénaire romanesque boucle sa valise et part à la recherche de ses amours mortes, comme l'héroïne de Carnet de bal ? C'est grotesque. Marie a servi cette histoire abracadabrante pour prendre le large à son aise. Seulement le S.R.P.J. de Clermont-Ferrand est maintenant assiégé par sa trop collante amie. Elle s'inquiète. Pensez donc! Marie ne lui donne plus de nouvelles de ses pérégrinations. C'est qu'il lui est arrivé quelque chose. Quelque chose... Comment expliquer à cette agitée que des quantités de personnes disparaissent sans laisser de traces ! Elles ne se font pas trucider pour autant. Même si elles ont retiré leur magot de la banque avant de s'évaporer...

LE PETIT FANTOME DE CANTERBURY

Mais d'où sort cette Clarissa Barnet ?
Ben ne l'a pas rencontrée depuis une heure, que déjà il se trouve impliqué dans un meurtre. Par la faute de cette sale gosse.
Si elle ne l'avait pas entraîné dans cet hôtel... S'il n'avait pas ramassé ce fichu revolver...
Et il a fallu qu'elle disparaisse. Qu'elle le plante là et le laisse se débrouiller avec la police. Comment expliquer qu'il est innocent ? Comment se disculper puisque la gamine est introuvable
D'ailleurs, qui est-elle ? Personne ne sait. A croire que Ben l'aurait inventée pour se tirer d'affaire.
C'est facile d'accuser un fantôme...

DEUX ENFANTS TRISTES

Beltonville, New Hampshire. 30 000 âmes sur lesquelles règnent deux hommes aussi corrompus l'un que l'autre : le maire, Red Torphin, et Salvatore Bussolo, le "parrain". 30 000 âmes qui malgré leurs scrupules et leur honte préfèrent oublier les exactions du maire et de ses hommes de main.
Mais Arrigo et Isabella Carignagno, les jumeaux, n'ont pas oublié, eux. Ils n'ont pas oublié le massacre de la famille du petit cordonnier italien. Et les deux enfants tristes descendus du train attendant en se tenant par la main lors de la moisson de l’Éternel, la moisson, rouge qui verra les assassins et leurs complices tomber pareils à des gerbes dont nul ne se souciera...

TU N’AURAIS PAS DU, MARGUERITE

Drôle de vacances pour l'inspecteur Raoul Pancey ! Lui qui voulait se reposer des scènes incessantes que lui fait Marguerite...
Il commence par empêcher un homme de se jeter à l'eau (ce qui fera l'objet d'un rapport sur ses mœurs car on l'aura vu se promener sur la berge, bras dessus bras dessous avec un homme pieds nus et en chemise)... Et celui qui lui doit la vie n'étant autre que le comte de Pontavert, l'inspecteur se retrouve dans un château où, ma foi, du diable si il saurait dire qui est le plus fou : de Charles Téméraire qui l'accueille à coups de pieds à la belle Antoinette qui parle en vers raciniens, en passant par le comte et ses histoires rocambolesques... Tout cela pour finir, bien entendu, avec un cadavre sur les bras.

EN SOUVENIR D’ALICE

Comment Alice est-elle morte ?
Pour ses amis, pour la police, elle a délibérément mis fin à ses jours.
Pour son mari, sir Jason, elle a été assassinée.
Les deux versions paraissent aussi invraisemblables l'une que l'autre.
Mais voici qu'une autre mort survient, celle de Linda, dont l'image, dans l'esprit de sir Jason, peu à peu se superpose à celle de lady Alice.
Cette seconde disparition permettra-t-elle de résoudre l'énigme de la première ?

LA BALADE DE JENNY PLUMPETT

Miss Plumpett fut arrachée à son introspection par la voix de Ned Charlbury.
— Enfin, chérie, je vous retrouve ! Je me demandais où vous étiez passée ?
Ce garçon l'exaspérait. Pendant qu'il s'asseyait sur son banc, elle lui répliqua sèchement :
— Je vous interdis de m'appeler chérie ! Ned parut sincèrement surpris.
— Mais quel nom voulez-vous donc que je donne à la femme que j'aime ?.
— Vous n'avez pas le droit de m'aimer !
— Et pourquoi ?
— Parce que je ne vous aime pas !
— Ça n'a aucun rapport. Et puis, franchement, vous avez tort.
— Vraiment ?
— Des garçons comme moi ne courent pas les rues.

FINI DE RIRE, FILLETTE !

Bigre ! la Marguerite, qu’est-ce qu’elle prend… l’opinion, à Baroquier-la-Benoîte, se montre drôlement sévère à son endroit. Depuis vingt ans qu’il officie dans cette paroisse, l’abbé n’a jamais vu ses ouailles aussi déchaînées. On raconte que la Marguerite va traîner dans les bois avec n’importe qui… enfin, qu’elle se conduit pas de façon honnête avec les hommes, quoi.
Eh bien l’abbé, lui, n’est pas d’accord du tout. Il l’aime bien, cette petite ; elle a de l’instruction et en plus elle est jolie. Alors, forcément, elle suscite des convoitises. Et s’il devait arriver malheur à sa protégée, l’abbé ne resterait pas les bras croisés, pour sûr…

UN COEUR D’ARTICHAUT

L’histoire a souvent d’étranges malices, faire naître au même endroit et presque au même moment des hommes qui, incapables de se comprendre, ne peuvent que se haïr.
Don Fernandino passait ses jours à folâtrer ne voyant absolument pas pourquoi sa mère l’aurait mis au monde pour travailler.
Le commissaire Benito Piediluco goûtait, lui, l’amertume de temps difficiles et il était connu à Gênes pour sa rage à poursuivre les escrocs, plus encore que les voleurs et les assassins.
La rencontre de ces deux hommes provoquera des situations inattendues, dramatiques mais parfois, aussi, pleines d’humour.

LE NEZ DANS LA LUZERNE

"Vive la libération de la femme !" Le slogan s'étale en grosses lettres indignées sur la glace de la chambre de Daisy. Et la chambre est vide. Ainsi que celle d'Adela. Et celle de Fiona. Elles ont osé, les ingrates ! Filles dénaturées ! Quitter le toit familial ! Fuguer comme des dévergondées qu'elles sont ! Mais le sergent Kirkham ne va pas se laisser faire. Il connaît le responsable : Elmer Rufford, ce vil suborneur, ce satyre qui n'a même pas une goutte de sang irlandais dans les veines. Ah ! il aura tôt fait de l'envoyer le nez dans la luzerne ! Avant de l'expédier à l'hôpital. Et peut-être à la morgue...

LA HAINE EST MA COMPAGNE

Francesco Henarès, inspecteur de police à Corogne, ne recule jamais devant ce qu’il estime être son devoir, fut-ce au mépris de la loi, car il considère que les juges sont trop indulgents. Mais cette conception de la justice ne va-t-elle pas l’entraîner trop loin quand, pour avoir ridiculisé en public Rafael Hernandez, un jeune truand, celui-ci décide de se livrer à une expédition punitive chez l’inspecteur ?
Comment Henarès va-t-il procéder pour appliquer la loi du talion et punir ces criminels sans les livrer à la justice et sans pour autant se salir les mains ? C’est toute l’histoire de ce roman à la fois truculent et cruel.

UNE VIEILLE TENDRESSE

L’amitié qui se noue entre un jeune Juge d’instruction et un vieux journaliste sentimental est à l’origine d’une enquête policière rétrospective. Chodérac, petite ville de la Haute-Ardèche, va de nouveau être secouée par les remous d’une affaire judiciaire vieille de vingt ans.
Un drame paysan dans une région magnifique, tel est le thème et le cadre de ce roman.

LE SAGE DE SAUVENAT

« Sauvenat la Tranquille », un petit village de montagne semblable à tous les autres.
C’est dans cette ambiance paysanne, décrite avec son habituel talent qu’Exbrayat situe l’action de son nouveau roman.
L’auteur va nous faire découvrir les charmes de ce pays, nous montrer que Sauvenat n’est peut-être pas si calme qu’on pourrait le supposer et aussi nous apprendre que la sagesse d’un vieil homme peut parfois suffire à éviter le pire.

VOUS AURIEZ PAS VU LA JEANNE, DES FOIS ?

Les Machoin sont inquiets. Jeanne n’est pas rentrée à l’Étang Perdu hier soir. Et aujourd’hui, toujours pas de nouvelles. Au café du village, on rigole en douce : les plaisanteries égrillardes vont bon train. Après tout, la Jeanne n’est plus une gamine. Elle a un galant à la ville, voilà tout. Mais les Machoin n’y croient pas. Comment ! Une fille sérieuse comme la Jeanne… Elle ne leur aurait jamais fait ça ! Et puis, elle a un fiancé à Moneyrat-le-Roussi : Léon Siguret, le garde forestier…
Non ! Quelque chose est arrivé à la Jeanne et il faut la retrouver ! Vous l’auriez pas vue… des fois ?

ESPION, OÙ ES-TU ? M’ENTENDUS-TU ?

Si Rosa Patache, serveuse de restaurant, ne s'était pas éprise d'Andreï Igorovitch, Narenev elle eût connu une toute autre fin et sa fille, Lili, n'aurait pas rencontré le plus inattendu des pères en la personne d'Hector Pouliquet, fils unique des Pouliquet, orgueil de l'aristocratique quartier d'Ainay, à Lyon. Et il aura suffi qu'un Slave à la patrie incertaine ait voulu dérober les plans d'une fusée à tête chercheuse dans les bureaux de l'O.T.A.N pour que les Patache, paisibles ouvriers de la Guillotière, entrent en relations avec les Pouliquet, et cela au cours d'une série d'incidents et d'accidents, dont seul le Beaujolais peut atténuer les tristes effets.

JOYEUX NOEL, TONY (Merci à Marie)

Tony, agent des Services Secrets français n'a pas à sa disposition la panoplie de James Bond et exerce son métier non pas sous les Tropiques mais à Bordeaux où son patron l'a envoyé suite à la disparition d'un savant et des papiers de sa découverte susceptibles d'intéresser des puissances étrangères. Tony est d'autant plus décidé à découvrir la vérité que son meilleur ami a trouvé la mort à l'occasion des premières investigations.
Mais voilà Tony va tomber éperdument amoureux de l'épouse du savant, lequel a soit filé avec les documents pour les monnayer ou a été assassiné.
Nous sommes à quelques jours de Noël et l'épilogue de l'enquête aura lieu après le Réveillon.
Ce roman de Charles Exbrayat est passionnant de bout en bout. Les meurtres se succèdent, les hypothèses se multiplient et il faut vraiment attendre les toutes dernières pages de l'ouvrage pour comprendre ce qui s'est réellement passé et qui sont le ou les coupables.

UN GARCON SANS MALICE

Antoine, c'est vrai, n'est pas très futé. Et à Passelanette, tout le monde s'en est rendu compte depuis longtemps. Mais on l'aime bien quand même. Il est gentil, bon cultivateur, et puis, il n'embête personne. Alors quand on apprend qu'il vient de gagner vingt-cinq -millions à la Loterie Nationale, c'est l'effervescence au village. Les mauvais esprits remâchent leur dépit, tandis que dans les foyers où reste une fille à marier, on dresse des plans. Niais ou pas, Antoine est devenu très intéressant, avec ses millions. Et chacun semble avoir une idée bien précise de l'emploi qu'il ferait d'une telle somme. Pauvre Antoine... Un si bon garçon…

MANDOLINES ET BARBOUZES

Parce qu’un de leurs compatriotes a découvert une nouvelle sorte de bombe à laquelle s’intéressent plus particulièrement les Russes et les Français, des vieillards s’imaginent que leur chère ville de Modène est vouée à la destruction. Alors, pour défendre leur cité bien-aimée, ils vont – avec une parfaite et innocente absence de scrupules – éliminer ceux qu’ils tiennent pour leurs ennemis.
Un agent soviétique qui porte en lui la nostalgie de la Sainte Russie, un charmant Sicilien amoureux et craintif, un agent français pas tellement futé et une ravissante jeune fille sont les héros principaux de ce roman policier humoristique.

LE QUADRILLE DE BOLOGNE

Dangereuse, la vie d'un représentant en pâtes alimentaires ? Allons donc. C'est pourtant à une infernale série d'attentats qu’échappe le voyageur de commerce Alfonso Santucci, à l'issue d'une tournée de trois mois dans les pays de l'Est où il est allé vanter les mérites de ses lasagnes et de ses tagliatelles.
Mais c'est que Santucci n'est pas plus voyageur de commerce qu'il ne s'appelle Santucci.. Il fait Partie des services secrets italiens. Seulement cela, personne ne le sait.
Pas même Tosca, ravissante contessina qui lui reproche sans cesse un métier peu reluisant. Il n' a guère à être au courant que l'agent du MIS. britannique, celui de la CIA. et l'espionne soviétique du G.R.U.. Et tout ce petit mon de exécute avec notre héros un quadrille aux figures compliquées dont le maître de ballet est un beau maréchal des carabiniers, amoureux transi et point mécontent de sa personne.

UNE RAVISSANTE IDIOTE

Comment un jeune espion va t-il arriver à s'introduire chez un Lord pour s'emparer de certains documents ?
Tout simplement en tombant amoureux de la ravissante mais idiote couturière Pénélope Lightfeather. Elle l'aidera justement parce qu'elle est naïve et jolie, jolie...
En dépit de l'humour et de la fantaisie de Chartes Exbrayat. vous tremblerez pour sa ravissante idiote.

LE TEMPS SE GATE A ZAKOPANE









Bonne lecture Smile






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