Dracula - Bram Stoker
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Dracula - Bram Stoker

254 Pages en Français.
Le chef-d'œuvre de l'épouvante Un château maléfique, une silhouette envelop-pée d'une cape noire, quelques gouttes de sang surla neige...
Il n'en faut pas plus pour que surgissedevant nous le visage effrayant du Prince des Ténè-bres: le comte Dracula.Né de l'imagination de Bram Stoker, un écrivainirlandais du XIXe siècle, ce personnage a donné nais-sance à l'un des plus grands mythes populaires denotre époque. De Tod Browning à Werner Herzog,en passant par Murnau et Roman Polanski, lecinéma a largement contribué à diffuser la légendedu vampire.La voici rassemblée dans son intégralité, augmentéed'un fragment inédit: L'invité de Dracula.Plus d'un siècle après sa parution, ce roman a gardéintactes sa puissance de séduction et son inquié-tante étrangeté. Extrait : Dracula ! Que recouvrent ces trois syllabes, si inquiétantes et simystérieuses ?
Un personnage réel, cruel souvenir de l'histoireroumaine. Une œuvre dont Oscar Wilde disait qu'elle était peut-être le plus beau roman de tous les temps. Un mythe fascinant,l'archétype même du vampire, dont les formes varient suivantles époques, mais qui, pour s'incarner dans la nôtre, attendaitl'artiste initié et capable de cristalliser ces représentations enune figure évocatrice et pittoresque : à celle-ci un auteurirlandais sut conférer une expression durable, dans un livredont voici enfin la première traduction française intégrale.Le biographe de Bram Stoker, Harry Ludlam, nous dit1 quele voïvode Dracula, tout-puissant en Valachie au milieu duquinzième siècle, était réputé pour sa cruauté. Sa férocité àl'égard des Turcs se trouverait relatée dans deux manuscrits del'époque dont l'un parle de lui comme d'un vampyr. De plus,les contemporains auraient pensé que les Dracula avaient com-merce avec le démon : « Les vieilles chroniques font mentionde Dracula comme d'un vampyr, usant de mots comme stre-goïca — sorcier ; ordog et pokol —Satan et enfer ! » Suite des 254 pages dans
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Le Prophète - Jabran Khalil Jabran
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Le Prophète - Jabran Khalil Jabran
70 Pages en francais.

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Matheson Richard - Je Suis Une Légende
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Matheson Richard - Je Suis Une Légende
93 Pages en francais.

Un extrait de l'ebook :
Lorsque le ciel — comme c'était le cas ces jours-
ci — était nuageux, Robert Neville ne se rendait pas
toujours compte de l'approche du soir, et parfois ils
auraient pu envahir les rues avant qu'il ne fût rentré
chez lui.
S'il avait eu l'esprit plus précis, il aurait pu calculer approximativement le moment de leur arrivée ;
mais il avait gardé la vieille habitude de s'en remettre
à la couleur du ciel. Par temps couvert, cette méthode
n'était pas sûre et c'est pourquoi, ces jours-là, il
préférait ne pas s'éloigner de sa demeure...
Il fit le tour de la maison, une cigarette collée au
coin de la bouche, et examina chaque fenêtre pour
s'assurer qu'aucune planche ne manquait : après certains assauts particulièrement violents, il arrivait que
plusieurs fussent fendues ou à demi arrachées.
Il lui fallait alors les remplacer, et il détestait cela. Aujour-
d'hui, une seule manquait. « Curieux », pensa-t-il...
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Le Portrait de Dorian Gray - Oscar Wilde
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Le Portrait de Dorian Gray - D'Oscar Wilde
Un livre en français de 220 Pages.
  
Un extrait :
L'atelier était plein de l'odeur puissante des roses, et quand une légère brise d'été souffla parmi les arbres du jardin, il vint par la porte ouverte, la senteur lourde des lilas et le parfum plus subtil des églantiers.
D'un coin du divan fait de sacs persans sur lequel il était étendu, fumant, selon sa coutume, d'innombrables cigarettes, lord Henry Wotton pouvait tout juste apercevoir le rayonnement des douces fleurs couleur de miel d'un arbour, dont les tremblantes branches semblaient à peine pouvoir supporter le poids d'une aussi flamboyante splendeur; et de
temps à autre, les ombres fantastiques des oiseaux fuyants passaient sur les longs rideaux de tussor tendus devant la large fenêtre, produisant une sorte d'effet japonais momentané, le faisant penser à ces peintres de Tokio à la figure de jade pallide, qui, par le moyen d'un art
nécessairement immobile, tentent d'exprimer le sens de la vitesse et du mouvement.
Le murmure monotone des abeilles cherchant leur chemin dans
les longues herbes non fauchées ou voltigeant autour des poudreuses baies dorées d'un chèvrefeuille isolé, faisait plus oppressant encore ce grand calme. Le sourd grondement de Londres semblait comme la note bourdonnante d'un orgue éloigné.
Au milieu de la chambre sur un chevalet droit, s'érigeait le portrait grandeur naturelle d'un jeune homme d'une extraordinaire beauté, et en face, était assis, un peu plus loin, le peintre lui-même, Basil Hallward, dont la disparition soudaine quelques années auparavant, avait causé un grand émoi public et donné naissance à tant de conjectures.
Comme le peintre regardait la gracieuse et charmante figure que son art avait si subtilement reproduite, un sourire de plaisir passa sur sa face et parut s'y attarder. Mais il tressaillit soudain, et fermant les yeux, mit les doigts sur ses paupières comme s'il eût voulu emprisonner dans son cerveau quelque étrange rêve dont il eût craint de se réveiller.
--Ceci est votre meilleure oeuvre, Basil, la meilleure chose que vous ayez jamais faite, dit lord Henry languissamment. Il faut l'envoyer l'année prochaine à l'exposition Grosvenor. L'Académie est trop grande et trop vulgaire. Chaque fois que j'y suis allé, il y avait la tant de monde qu'il m'a été impossible de voir les tableaux, ce qui était épouvantable, ou tant de tableaux que je n'ai pu y voir le monde, ce qui
était encore plus horrible. Grosvenor est encore le seul endroit
convenable....
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Jacques Mesrine L'instinct de mort
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Le fameux livre du grand bandit français Jacques Mesrine.
179 Pages en Français et en format PDF.

Ce livre est écrit par Jacques Mesrine lui même, et dernièrement deux parties ont été réalisés comme film sur sa vie et diffusé déja au Cinéma :
- Jacques Mesrine L'instinct de mort
- Ennemie Public N° 1.
Sans oublier qu'un autre film à été réalisé sur Mesrine dans les années 70-80.
Un petit Extrait du Livre :
Paris, le 16 décembre 1975.
Maison d'arrêt de la Santé.
La nuit vient d'étendre son voile sur les souffrances du
monde carcéral.
Il fait froid, c'est l'hiver. Les lumières se sont éteintes. L'ombre des barreaux se reflète sur les murs délavés des cellules comme pour y emprisonner la seule évasion que
représente le rêve.
Chaque cellule dans sa noirceur renferme une histoire, un drame, une douleur, un homme et sa solitude, que la nuit apaisera ou rendra encore plus pesante.
Tino, le petit escroc, entame sa dernière nuit en se jurant de ne plus revenir. Demain il sera libre, du moins le croit-il ! Le maton du greffe lui dira ironiquement: «A la
prochaine!» Il l'a déjà vu revenir six fois. C'est un habitué ; comme tant d'autres que l'on rejette à la rue, sans travail, sans fric, sans domicile, sans espoir de pouvoir s'en sortir un
jour et qui n'ont pour tout avenir que la prison à vie payée par mensualités.
Les murs épais de sa cellule ne lui permettent pas d'entendre les sanglots et les insultes que gueule son voisin. «Salope..., maudite salope!» Une photo de femme gît sur le sol. La
lettre qu'il a reçue ce soir lui a appris que sa môme le plaquait. Hier encore, dans une précédente lettre, elle lui parlait d'amour.
Il l'a comparée avec son certificat de cocufiage et
dégueule sa rancœur. Les lumières se sont éteintes sur cette constatation.
Peut-être souffre-t-il vraiment dans son amour trahi, sinon son orgueil. Un cocu libre, ça peut faire
sourire; un cocu encagé, c'est toujours dramatique. Il peut pleurer, personne ne le regarde ; peut-être pleure-t-il sur lui-même. «Après ce que j'ai fait pour elle, me faire ça à moi..., la salope!» Il sait qu'il est de mauvaise foi. Sa femme, il l'a aimée entre deux casses minables. A chaque cuite il l'a caressée à coups de savate pour lui faire voir qu'il était un dur! Il l'a entretenue des promesses de ses richesses futures et illusoires. Deux fois elle l'a attendu, espérant le voir changer. Puis, usée par des parloirs sans vie, elle lui a écrit qu'elle n'en pouvait plus; cette fois, elle a rencontré un brave type et veut refaire sa vie.
Demain, il s'inventera une histoire pour les copains de la promenade. Il se donnera le beau rôle, il jouera les hommes. En attendant, il chiale comme un môme. Les murs sont habitués à ce genre de confidences. Ils sont les buvards de presque un siècle de souffrances.
La cellule voisine renferme un beau mec. Claude. Un braqueur. Six ans qu'il attend ses procès. Il a tenté plusieurs évasions sans succès ; on ne s'évade pas de la Santé, il a voulu
le vérifier. Il ne dort pas encore. Comme chaque soir, il revit une partie de ses affaires, prépare sa défense.
Il se fait avocat, sourit au bon mot qu'il a l'intention de dire pour répliquer à la réflexion que le procureur ne manquera pas de lui faire. Il a toujours volé ; c'est un professionnel. Sa femme l'a quitté lui aussi depuis trois ans; sans vacherie..., à
la régulière. On n'attend pas son mec vingt ans. Il l'a compris et lui a rendu sa liberté pour garder intacts ses souvenirs. Adieu et bonne chance..., rien de plus.
Son voisin de cellule se masturbe. Ce soir, il s'envoie toutes les cover-girls qu'il a contemplées dans Play-boy avant l'extinction des lumières. Sa queue, c'est sa raison sociale. Il
est julot ; le pain de la cuisse, c'est son rayon. Il a trois femmes au tapin. L'amour, connaît pas. Les trois espèrent finir installées dans le bar qu'il leur a promis en fin de carrière. Il
y a de grandes chances pour que du jour où elles ne seront plus consommables il les largue.
Ses promesses sont comme ses idées sur l'amour. Son seul coup de foudre a été pour Molière le jour où, tout émerveillé, il l'a vu imprimé sur les billets de cinquante sacs. Pour l'instant,
ses cinq doigts, comme cinq maîtresses, lui arrachent un gloussement de plaisir.
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